

Aaron Wilcox. Ouais, ce mec est le boss du plateau. Mâchoire bien dessinée, corps taillé comme s’il avait jamais croisé un donut de sa vie, et une queue qui est toujours prête à bosser. Les nanas en parlent déjà avant que les caméras tournent. Elles savent qu’elles vont repartir trempées et les jambes en compote. Il a lancé cette machine en 2006, à vingt-six piges, et il parlait déjà comme un cochon, comme si ça venait tout seul. Né et grandi dans le Maryland, mais là il fait gémir ses partenaires en stéréo. Il adore se coller entre leurs cuisses jusqu’à en avoir le menton dégoulinant, puis il les retourne et les baise jusqu’à ce que le plateau fasse plus de bruit que la clim. On raconte qu’il a réussi à faire gicler des nanas qui disaient que c’était impossible. Hors caméra, c’est le gars qui balance des vannes entre deux prises, toujours le sourire quand les lumières s’éteignent. Tu le vois papoter avec les fans et les collègues sur Twitter comme si c’était l’apéro. Tu le trouveras en train de truster le rêve américain dans chaque scène, ici même sur Digital Playground.

Aaron Wilcox. Ouais, ce mec est le boss du plateau. Mâchoire bien dessinée, corps taillé comme s’il avait jamais croisé un donut de sa vie, et une queue qui est toujours prête à bosser. Les nanas en parlent déjà avant que les caméras tournent. Elles savent qu’elles vont repartir trempées et les jambes en compote. Il a lancé cette machine en 2006, à vingt-six piges, et il parlait déjà comme un cochon, comme si ça venait tout seul. Né et grandi dans le Maryland, mais là il fait gémir ses partenaires en stéréo. Il adore se coller entre leurs cuisses jusqu’à en avoir le menton dégoulinant, puis il les retourne et les baise jusqu’à ce que le plateau fasse plus de bruit que la clim. On raconte qu’il a réussi à faire gicler des nanas qui disaient que c’était impossible. Hors caméra, c’est le gars qui balance des vannes entre deux prises, toujours le sourire quand les lumières s’éteignent. Tu le vois papoter avec les fans et les collègues sur Twitter comme si c’était l’apéro. Tu le trouveras en train de truster le rêve américain dans chaque scène, ici même sur Digital Playground.