

Anita, c’est une bombe, beau sourire, une vraie beauté. Née à Budapest le 11 avril 1975, elle a gagné Miss Budapest en 94 et cette couronne l’a propulsée direct dans le strip, puis le hard. Elle a enchaîné les titres européens et a commencé à tourner pour les gros noms — Woodman, Dorcel, tu vois le genre. À l’époque elle parlait à peine anglais, ce qui était chiant quand tu vises les deux continents, mais maintenant son accent est toujours mignon et elle s’exprime sans souci. Elle a quitté Budapest pour la Floride ensoleillée et ne s’est jamais retournée. Un mètre soixante-dix, des yeux verts qui claquent, des taches de rousseur quand elle enlève son maquillage, des cheveux châtain clair naturels qu’elle décolore la plupart du temps. Elle se vante carrément d’être accro à l’anal, mais les films tournés aux States ne le montrent presque pas. Tu peux retrouver ses vidéos sur planetanita.com si tu veux te rincer l’œil.

Anita, c’est une bombe, beau sourire, une vraie beauté. Née à Budapest le 11 avril 1975, elle a gagné Miss Budapest en 94 et cette couronne l’a propulsée direct dans le strip, puis le hard. Elle a enchaîné les titres européens et a commencé à tourner pour les gros noms — Woodman, Dorcel, tu vois le genre. À l’époque elle parlait à peine anglais, ce qui était chiant quand tu vises les deux continents, mais maintenant son accent est toujours mignon et elle s’exprime sans souci. Elle a quitté Budapest pour la Floride ensoleillée et ne s’est jamais retournée. Un mètre soixante-dix, des yeux verts qui claquent, des taches de rousseur quand elle enlève son maquillage, des cheveux châtain clair naturels qu’elle décolore la plupart du temps. Elle se vante carrément d’être accro à l’anal, mais les films tournés aux States ne le montrent presque pas. Tu peux retrouver ses vidéos sur planetanita.com si tu veux te rincer l’œil.