

Cheyenne, c'est du danger concentré dans un tout petit paquet bien serré. Ses longs cheveux châtains fouettent son corps mince comme s'ils avaient leur propre volonté, et ses grands yeux noisette battent des cils comme si elle n'avait jamais eu une pensée cochonne de sa vie. Faut pas tomber dans le panneau. C'est une petite bête vicieuse et dévergondée qui sait exactement ce que la caméra veut et qui lui donne sans sourciller. Sur le plateau, elle rayonne carrément, et elle le dit à qui veut l'entendre qu'elle adore chaque seconde. Hors caméra, elle est tout aussi sauvage. Elle part chasser son repas, l'écorcher, le cuire sur un feu qu'elle a allumé elle-même, et elle garde encore de la place pour le dessert. Tu la croiseras soit à cheval en train de dévaler les collines, soit sur l'eau en train de chasser les vagues avec juste un string et de la crème solaire. À l'intérieur, tu l'entends brailler des chansons country qui font trembler les murs pendant qu'elle tresse ses cheveux pour une cérémonie tribale qu'elle a prévue. Son rêve, c'est d'acheter un bout de terrain, d'y amener les chevaux, de construire des lodges, et d'en faire un spot complètement barré pour les gens qui veulent de la terre sous les ongles et du ciel au-dessus de la tête. Elle jure qu'elle a encore au moins deux ans de tournages devant elle, à exhiber son corps de ouf dans toutes les scènes qu'elle peut grappiller. Tant mieux, parce qu'une fois que t'as vu son taf, tu vas compter les jours jusqu'au prochain.

Cheyenne, c'est du danger concentré dans un tout petit paquet bien serré. Ses longs cheveux châtains fouettent son corps mince comme s'ils avaient leur propre volonté, et ses grands yeux noisette battent des cils comme si elle n'avait jamais eu une pensée cochonne de sa vie. Faut pas tomber dans le panneau. C'est une petite bête vicieuse et dévergondée qui sait exactement ce que la caméra veut et qui lui donne sans sourciller. Sur le plateau, elle rayonne carrément, et elle le dit à qui veut l'entendre qu'elle adore chaque seconde. Hors caméra, elle est tout aussi sauvage. Elle part chasser son repas, l'écorcher, le cuire sur un feu qu'elle a allumé elle-même, et elle garde encore de la place pour le dessert. Tu la croiseras soit à cheval en train de dévaler les collines, soit sur l'eau en train de chasser les vagues avec juste un string et de la crème solaire. À l'intérieur, tu l'entends brailler des chansons country qui font trembler les murs pendant qu'elle tresse ses cheveux pour une cérémonie tribale qu'elle a prévue. Son rêve, c'est d'acheter un bout de terrain, d'y amener les chevaux, de construire des lodges, et d'en faire un spot complètement barré pour les gens qui veulent de la terre sous les ongles et du ciel au-dessus de la tête. Elle jure qu'elle a encore au moins deux ans de tournages devant elle, à exhiber son corps de ouf dans toutes les scènes qu'elle peut grappiller. Tant mieux, parce qu'une fois que t'as vu son taf, tu vas compter les jours jusqu'au prochain.