

Au bar tout le monde la connaît sous le nom de Monica Morales, mais dès qu'elle sort du boulot elle jette le rôle de gentille fille. Ce soir elle porte une nuisette noire en soie qui colle à ses formes, le bas à peine assez long pour couvrir ses fesses à moitié à l'air. Elle s'agenouille, les yeux rivés sur la grosse queue qui lui pointe sous le nez, et glisse ses grosses lèvres autour du gland, tournant la langue comme si c'était le truc qu'elle attendait toute la soirée. Un gémissement lui monte dans la gorge pendant qu'elle enfonce plus profond, joues creusées, va-et-vient rapides et trempés sur toute la longueur. Elle serre la base avec la main, fait une petite torsion qui lui arrache un juron, son rouge à lèvres qui file déjà. Elle retire la bouche avec un bruit mouillé, des filets de salive qui coulent sur son menton et tombent par terre. Elle le regarde en souriant, lèvres brillantes, et plaque ses seins l'un contre l'autre pour que le gland glisse entre la chaleur douce de ses nichons, enfilant lentement et salement tout en tirant la langue pour attraper le bout à chaque coup. Elle garde le rythme cochon – suce, branle, gémit autour – jusqu'à ce qu'il pulse contre sa langue et que ses yeux disent qu'elle veut tout avaler.

Au bar tout le monde la connaît sous le nom de Monica Morales, mais dès qu'elle sort du boulot elle jette le rôle de gentille fille. Ce soir elle porte une nuisette noire en soie qui colle à ses formes, le bas à peine assez long pour couvrir ses fesses à moitié à l'air. Elle s'agenouille, les yeux rivés sur la grosse queue qui lui pointe sous le nez, et glisse ses grosses lèvres autour du gland, tournant la langue comme si c'était le truc qu'elle attendait toute la soirée. Un gémissement lui monte dans la gorge pendant qu'elle enfonce plus profond, joues creusées, va-et-vient rapides et trempés sur toute la longueur. Elle serre la base avec la main, fait une petite torsion qui lui arrache un juron, son rouge à lèvres qui file déjà. Elle retire la bouche avec un bruit mouillé, des filets de salive qui coulent sur son menton et tombent par terre. Elle le regarde en souriant, lèvres brillantes, et plaque ses seins l'un contre l'autre pour que le gland glisse entre la chaleur douce de ses nichons, enfilant lentement et salement tout en tirant la langue pour attraper le bout à chaque coup. Elle garde le rythme cochon – suce, branle, gémit autour – jusqu'à ce qu'il pulse contre sa langue et que ses yeux disent qu'elle veut tout avaler.