

Stella Johanssen a fait surface à Marseille le 15 avril 1989. À 23 ans elle en avait marre du métro-boulot-dodo, alors en 2012 elle a plongé direct dans le porno et n’a jamais regardé derrière elle. Premier tournage, un petit trac vite oublié, puis elle s’est mise au boulot : cuisses écartées, bouche ouverte, à prendre des bites comme si elle en avait crevé d’envie. Pour une débutante on aurait pu croire qu’elle allait faire des ratés, mais elle savait déjà cambrer les reins, gémir pile quand la caméra le demandait, et prendre une bonne dose sur la langue sans sourciller. Les réalisateurs la rappelaient parce qu’elle baisait pour de vrai : bassin qui roule, chatte qui serre, et cet accent français qui sort tout seul quand un mec la pilonne à fond. Dix ans plus tard elle est toujours là, les seins un peu plus lourds, le cul un peu plus rond, et toujours ce regard affamé qui dit qu’elle n’a pas fini d’en vouloir.

Stella Johanssen a fait surface à Marseille le 15 avril 1989. À 23 ans elle en avait marre du métro-boulot-dodo, alors en 2012 elle a plongé direct dans le porno et n’a jamais regardé derrière elle. Premier tournage, un petit trac vite oublié, puis elle s’est mise au boulot : cuisses écartées, bouche ouverte, à prendre des bites comme si elle en avait crevé d’envie. Pour une débutante on aurait pu croire qu’elle allait faire des ratés, mais elle savait déjà cambrer les reins, gémir pile quand la caméra le demandait, et prendre une bonne dose sur la langue sans sourciller. Les réalisateurs la rappelaient parce qu’elle baisait pour de vrai : bassin qui roule, chatte qui serre, et cet accent français qui sort tout seul quand un mec la pilonne à fond. Dix ans plus tard elle est toujours là, les seins un peu plus lourds, le cul un peu plus rond, et toujours ce regard affamé qui dit qu’elle n’a pas fini d’en vouloir.