

Vivian sait exactement ce qu'elle fait quand elle s'agenouille. Ses lèvres s'enroulent autour de sa queue comme si elle la possédait, sa langue qui frotte en dessous pendant qu'elle l'engloutit plus profond, elle ronronne comme si elle savourait son dessert préféré. Il lui attrape les cheveux et elle ne bronche pas, elle sourit juste avec la bouche pleine et l'avale jusqu'à la base. Son mascara commence déjà à couler mais elle garde les yeux rivés aux siens, dégueulasse et fière. Elle se retire lentement, des filets de bave qui relient ses lèvres gonflées à son gland bien brillant, puis elle replonge direct comme si elle n'en avait jamais assez. Les bruits mouillés résonnent dans la pièce pendant qu'elle le travaille plus fort, une main qui branle ce qui rentre pas dans sa bouche pendant que l'autre descend lui masser les couilles. Elle fait un bordel monstrueux et elle le sait, la salive qui coule sur son menton, sur ses seins, et elle s'en fout complètement. Chaque fois qu'il pousse en avant, elle encaisse sans hésiter, sa gorge qui s'ouvre pour qu'il lui baise vraiment la gueule. Sa main libre glisse entre ses jambes à elle, elle se touche en rythme avec chaque va-et-vient de sa tête, excitée par les sons désespérés qu'il fait au-dessus d'elle. Quand sa prise se resserre et que son rythme se casse, elle recule juste assez pour qu'il lui décharge sur la langue, puis elle lui montre le bordel avant d'avaler chaque goutte comme une gentille fille qui ne l'est pas du tout.

Vivian sait exactement ce qu'elle fait quand elle s'agenouille. Ses lèvres s'enroulent autour de sa queue comme si elle la possédait, sa langue qui frotte en dessous pendant qu'elle l'engloutit plus profond, elle ronronne comme si elle savourait son dessert préféré. Il lui attrape les cheveux et elle ne bronche pas, elle sourit juste avec la bouche pleine et l'avale jusqu'à la base. Son mascara commence déjà à couler mais elle garde les yeux rivés aux siens, dégueulasse et fière. Elle se retire lentement, des filets de bave qui relient ses lèvres gonflées à son gland bien brillant, puis elle replonge direct comme si elle n'en avait jamais assez. Les bruits mouillés résonnent dans la pièce pendant qu'elle le travaille plus fort, une main qui branle ce qui rentre pas dans sa bouche pendant que l'autre descend lui masser les couilles. Elle fait un bordel monstrueux et elle le sait, la salive qui coule sur son menton, sur ses seins, et elle s'en fout complètement. Chaque fois qu'il pousse en avant, elle encaisse sans hésiter, sa gorge qui s'ouvre pour qu'il lui baise vraiment la gueule. Sa main libre glisse entre ses jambes à elle, elle se touche en rythme avec chaque va-et-vient de sa tête, excitée par les sons désespérés qu'il fait au-dessus d'elle. Quand sa prise se resserre et que son rythme se casse, elle recule juste assez pour qu'il lui décharge sur la langue, puis elle lui montre le bordel avant d'avaler chaque goutte comme une gentille fille qui ne l'est pas du tout.