
Silvia Saige et Serene Siren sont mariées et elles se pomponnent pour le grand jour de leur fille. Elles se jettent un coup d’œil, toutes sourire parce qu’elles se trouvent carrément canons. Silvia se donne un dernier coup de main et balance qu’elle veut être parfaite pour conduire leur gosse à l’autel. Serene lève les sourcils comme si elle venait d’entendre une connerie. Comment ça ? Elle croyait que c’était elle qui allait la donner. Elles se renvoient la balle en riant d’abord, chacune répétant « Non, c’est moi ». Les sourires tombent vite. Les voix montent. Elles sortent tous les arguments de mères : qui s’est levée la nuit, qui lui a appris à conduire, qui l’a écoutée à trois heures du mat’. La tension explose, les mains s’agitent et elles s’arrachent leurs robes. Voilà qu’elles sont à poil au milieu de la pièce, à bout de souffle, furieuses. La colère se transforme en une seconde. Elles se jettent l’une sur l’autre, bouches ouvertes, langues profondes, mains qui agrippent, qui pressent, qui glissent sur les seins, les hanches, tout ce qu’elles peuvent attraper. Les doigts s’enfoncent parce qu’elles n’arrivent pas à se coller assez fort. Mais aucune n’abandonne l’idée de conduire leur fille à l’autel. Hors de question.
Silvia Saige et Serene Siren sont mariées et elles se pomponnent pour le grand jour de leur fille. Elles se jettent un coup d’œil, toutes sourire parce qu’elles se trouvent carrément canons. Silvia se donne un dernier coup de main et balance qu’elle veut être parfaite pour conduire leur gosse à l’autel. Serene lève les sourcils comme si elle venait d’entendre une connerie. Comment ça ? Elle croyait que c’était elle qui allait la donner. Elles se renvoient la balle en riant d’abord, chacune répétant « Non, c’est moi ». Les sourires tombent vite. Les voix montent. Elles sortent tous les arguments de mères : qui s’est levée la nuit, qui lui a appris à conduire, qui l’a écoutée à trois heures du mat’. La tension explose, les mains s’agitent et elles s’arrachent leurs robes. Voilà qu’elles sont à poil au milieu de la pièce, à bout de souffle, furieuses. La colère se transforme en une seconde. Elles se jettent l’une sur l’autre, bouches ouvertes, langues profondes, mains qui agrippent, qui pressent, qui glissent sur les seins, les hanches, tout ce qu’elles peuvent attraper. Les doigts s’enfoncent parce qu’elles n’arrivent pas à se coller assez fort. Mais aucune n’abandonne l’idée de conduire leur fille à l’autel. Hors de question.