

Alina Li a atterri à Shanghai en manque de bites. La nana était ultra allumée, elle comptait les jours avant de pouvoir assouvir tous ses fantasmes de dévergondée. Alors elle a bouclé ses valises et s’est tirée aux States, où y’avait un vrai supermarché de queues et de chattes. Par quoi elle allait commencer ? Face à toutes ces options, la petite Asiatique en restait figée, les yeux qui brillent. Le porno a été son guide. Dans ce pays où tout le monde baise librement, ça lui a indiqué tout droit vers le prochain corps consentant. Si y’avait des JO du cul, elle aurait une place réservée sur le podium, ramassant l’or pour sa capacité à soutirer jusqu’à la dernière goutte de sperme. Elle ne se sent vraiment terminée que quand le foutre refroidit sur sa peau, et elle gagnerait haut la main le relais pipe, goulot un mec puis un autre jusqu’à ce que toutes les queues de la pièce aient capitulé. Ses étagères sont blindées de trophées pour sa capacité à avaler profond, à se tordre dans des positions de cochonne, et pour la vitesse à laquelle ses doigts ou ses sextoys lui arrachent un orgasme. Dès qu’on touche son clito, elle jouit direct, les hanches qui tremblent, la bouche grande ouverte, pressant chaque goutte de plaisir de la scène. Depuis qu’elle a débarqué sur les plateaux en 2013, elle bosse comme une orgie à elle toute seule, baisant et suçant sans jamais lever le pied. Les studios de Brazzers à Digital Playground continuent de l’appeler. Les nominations s’empilent. Jamais elle ne refuse une scène, jamais elle ne simule ses gémissements, et jamais elle ne s’arrête avant d’avoir mérité jusqu’à la dernière goutte de compliments.

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