

Angie Savage, c’est le genre de fille qui chauffe direct. Elle a pas appris, c’est naturel. Voix douce, taille fine, hanches larges, tout le look pin-up des années d’avant avec un côté bien dégueulasse en plus. Cheveux rétro, maquillage vintage, et là ça pète : bras couverts de tatouages et de gros faux seins qui cassent complètement l’image de gentille fille. Elle a gardé l’esprit Marilyn Monroe mais elle a tout retourné : jamais de queue à l’écran, que des nanas. Elle a passé des années la langue dans la chatte et elle reste la reine. Des films comme Fallen, Freak, Speed, Housewives of Amber Lane — sa bouche en a vu de toutes les couleurs et elle kiffait. Elle a tiré sa révérence après sa carrière porno, mais les caméras la traquent toujours. Maintenant elle tourne dans des films d’horreur indépendants, elle hurle dans des petits hauts — Piranhaconda, LizardMan: The Terror of the Swamp. Entre deux prises elle vend des hot-dogs depuis son van customisé Angie's Wieners, entourée de meufs à moitié à poil qui font griller des saucisses sous le soleil de Californie. Elle a la bouche sale et les seins encore plus bruyants, avec cette attitude de « Ouais, j’ai bouffé de la chatte toute ma carrière — tu veux un autographe ? » Elle a quitté le métier mais elle reste coincée dans ta tête, et ça lui plaît comme ça.

Angie Savage, c’est le genre de fille qui chauffe direct. Elle a pas appris, c’est naturel. Voix douce, taille fine, hanches larges, tout le look pin-up des années d’avant avec un côté bien dégueulasse en plus. Cheveux rétro, maquillage vintage, et là ça pète : bras couverts de tatouages et de gros faux seins qui cassent complètement l’image de gentille fille. Elle a gardé l’esprit Marilyn Monroe mais elle a tout retourné : jamais de queue à l’écran, que des nanas. Elle a passé des années la langue dans la chatte et elle reste la reine. Des films comme Fallen, Freak, Speed, Housewives of Amber Lane — sa bouche en a vu de toutes les couleurs et elle kiffait. Elle a tiré sa révérence après sa carrière porno, mais les caméras la traquent toujours. Maintenant elle tourne dans des films d’horreur indépendants, elle hurle dans des petits hauts — Piranhaconda, LizardMan: The Terror of the Swamp. Entre deux prises elle vend des hot-dogs depuis son van customisé Angie's Wieners, entourée de meufs à moitié à poil qui font griller des saucisses sous le soleil de Californie. Elle a la bouche sale et les seins encore plus bruyants, avec cette attitude de « Ouais, j’ai bouffé de la chatte toute ma carrière — tu veux un autographe ? » Elle a quitté le métier mais elle reste coincée dans ta tête, et ça lui plaît comme ça.