

Dora Venter, c’est une Hongroise née d’une maman suédoise et d’un papa hongrois. Elle est canon, la vraie classe. Son vrai nom c’est Melinda Gal. Elle a grandi dans un petit bled, puis elle a filé direct à Budapest pour faire des études d’infirmière. Diplômée CCRN en 1998, mais dès 1999 elle en avait marre et elle a décidé de tenter sa chance dans le porno. Au début, elle tournait pour un réalisateur suédois, Mike Beck, sous le nom de Claudia Wenstrom, en faisant l’aller-retour entre l’Italie, l’Allemagne et la Hongrie. Ensuite, entre 2001 et 2004, elle a bossé avec le réalisateur catalan Conrad Son sur des films plus stylés. Dès septembre 2003, elle est revenue bosser à l’hôpital à plein temps, et ne tournait plus que de temps en temps. Elle dit que ses potes sont au courant de ce qu’elle fait devant la caméra, mais ses patients, rien du tout, vu que le porno hongrois circule pas trop hors des frontières.

Dora Venter, c’est une Hongroise née d’une maman suédoise et d’un papa hongrois. Elle est canon, la vraie classe. Son vrai nom c’est Melinda Gal. Elle a grandi dans un petit bled, puis elle a filé direct à Budapest pour faire des études d’infirmière. Diplômée CCRN en 1998, mais dès 1999 elle en avait marre et elle a décidé de tenter sa chance dans le porno. Au début, elle tournait pour un réalisateur suédois, Mike Beck, sous le nom de Claudia Wenstrom, en faisant l’aller-retour entre l’Italie, l’Allemagne et la Hongrie. Ensuite, entre 2001 et 2004, elle a bossé avec le réalisateur catalan Conrad Son sur des films plus stylés. Dès septembre 2003, elle est revenue bosser à l’hôpital à plein temps, et ne tournait plus que de temps en temps. Elle dit que ses potes sont au courant de ce qu’elle fait devant la caméra, mais ses patients, rien du tout, vu que le porno hongrois circule pas trop hors des frontières.