

Ginger Lynn a complètement révolutionné le porno des années 80, c'était clair. Elle avait ce petit corps bien ferme, des courbes parfaites, des cheveux blonds qui faisaient se retourner tout le monde. On voyait direct qu'elle était différente des filles plus lourdes et plus rugueuses qui étaient là juste quelques années avant. Howard Stern bave carrément dans Private Parts, il dit que c'était un des plus beaux corps qu'il ait jamais vus. Il avait raison. Vivid savait garder le hardcore bien en avant même quand ils tournaient en 35mm. Ginger On The Rocks avait une pochette de malade, avec Ginger sous les spots, jambes en jambières fluo, cheveux relevés comme si elle sortait d'un clip d'Olivia Newton-John. Elle s'en prend même à Peter North, et cette scène c'est du pur dynamite des années 80. Et puis y'a Blame It On Ginger. La scène où Barbara Dare et Ginger se prennent, c'est du légendaire, du super bruyant, deux bombes blondes qui s'échangent de la salive et tout le reste, tous ces "oh ouais !" qui rebondissent sur les murs. C'est du feu, et ça brûle encore aujourd'hui.

Ginger Lynn a complètement révolutionné le porno des années 80, c'était clair. Elle avait ce petit corps bien ferme, des courbes parfaites, des cheveux blonds qui faisaient se retourner tout le monde. On voyait direct qu'elle était différente des filles plus lourdes et plus rugueuses qui étaient là juste quelques années avant. Howard Stern bave carrément dans Private Parts, il dit que c'était un des plus beaux corps qu'il ait jamais vus. Il avait raison. Vivid savait garder le hardcore bien en avant même quand ils tournaient en 35mm. Ginger On The Rocks avait une pochette de malade, avec Ginger sous les spots, jambes en jambières fluo, cheveux relevés comme si elle sortait d'un clip d'Olivia Newton-John. Elle s'en prend même à Peter North, et cette scène c'est du pur dynamite des années 80. Et puis y'a Blame It On Ginger. La scène où Barbara Dare et Ginger se prennent, c'est du légendaire, du super bruyant, deux bombes blondes qui s'échangent de la salive et tout le reste, tous ces "oh ouais !" qui rebondissent sur les murs. C'est du feu, et ça brûle encore aujourd'hui.