

Joey, c'est le genre de mec qu'un réalisateur a toujours en contact quand il lui faut un acteur qui joue vraiment, pas juste qui bande. C'est l'acteur de sa génération, du style de Robert Bullock dans les années 80. Tu le mets dans le rôle d'un comptable, d'un directeur de banque, même un prince hautain en collants de velours, il connaît ses marques, ses répliques, et il finit toujours par peindre le décor en blanc. Lincoln l'a utilisé comme une queue sûre à l'écran, et chaque scène qu'il tourne reste mémorable : les dialogues sont nets, les couilles vides, sans excuses.

Joey, c'est le genre de mec qu'un réalisateur a toujours en contact quand il lui faut un acteur qui joue vraiment, pas juste qui bande. C'est l'acteur de sa génération, du style de Robert Bullock dans les années 80. Tu le mets dans le rôle d'un comptable, d'un directeur de banque, même un prince hautain en collants de velours, il connaît ses marques, ses répliques, et il finit toujours par peindre le décor en blanc. Lincoln l'a utilisé comme une queue sûre à l'écran, et chaque scène qu'il tourne reste mémorable : les dialogues sont nets, les couilles vides, sans excuses.