

Johnny Goodluck a grandi dans le chaos de Baltimore et il voit ça comme une chance. La ville a son côté bon et son côté moche à parts égales, il n’échangerait pas les gens qui l’ont élevé là-bas. Entre une éducation catholique et luthérienne, il a testé les deux, n’a pas accroché, et a fini par se tourner vers la science et Darwin pur et dur. À l’époque il était le plus gros défonceur de cul du quartier. Il bossait déjà comme chef et organisait ses propres trucs bien avant de penser au porno. Ensuite il a sorti avec Draven Star, une actrice X, et c’est un peu par elle qu’il a atterri dans le milieu. Hors caméra il continue de cuisiner dans les grandes maisons, il sert à boire derrière le comptoir et il fait le parfait homme au foyer. Son plan, c’est de monter un bar, une boîte de consulting, une agence de staffing et sa propre boîte de prod. Sur Pure Taboo il assure que cette fois ils tirent vraiment la ligne : fini les histoires mignonnes de « beauf et belle-fille », ils forcent le public à regarder le côté cru et glauque du tabou. La boîte garde les scènes lourdes, enlève le vernis sur la noirceur et offre un exutoire un peu plus safe à des fantasmes qui, sinon, risquent de pourrir dans la vraie vie. Un rappel cash à tous ceux qui croient que le porno tabou reste léger.

Johnny Goodluck a grandi dans le chaos de Baltimore et il voit ça comme une chance. La ville a son côté bon et son côté moche à parts égales, il n’échangerait pas les gens qui l’ont élevé là-bas. Entre une éducation catholique et luthérienne, il a testé les deux, n’a pas accroché, et a fini par se tourner vers la science et Darwin pur et dur. À l’époque il était le plus gros défonceur de cul du quartier. Il bossait déjà comme chef et organisait ses propres trucs bien avant de penser au porno. Ensuite il a sorti avec Draven Star, une actrice X, et c’est un peu par elle qu’il a atterri dans le milieu. Hors caméra il continue de cuisiner dans les grandes maisons, il sert à boire derrière le comptoir et il fait le parfait homme au foyer. Son plan, c’est de monter un bar, une boîte de consulting, une agence de staffing et sa propre boîte de prod. Sur Pure Taboo il assure que cette fois ils tirent vraiment la ligne : fini les histoires mignonnes de « beauf et belle-fille », ils forcent le public à regarder le côté cru et glauque du tabou. La boîte garde les scènes lourdes, enlève le vernis sur la noirceur et offre un exutoire un peu plus safe à des fantasmes qui, sinon, risquent de pourrir dans la vraie vie. Un rappel cash à tous ceux qui croient que le porno tabou reste léger.