

Juliette March, c’est un sacré morceau de nana dans un tout petit format. Elle vit pour les plans hardcore et dégueulasses et elle n’a pas peur de le dire. Reine incontestée du BDSM en porno, c’est aussi la plus bruyante des militantes de la sex-positivity, devant la caméra comme dans la vie. Sur un tournage ou dans la vraie vie, cette petite allumée est prête à écarter les cuisses n’importe où, n’importe quand, tous les trous. Elle peut gémir comme une soumise bien docile quand un mec la plie en deux, mais une fois que la semence est séchée, elle remonte direct sur son estrade pour parler de liberté, de représentation et de plaisir sans honte. Et rien ne la fait mouiller plus que de faire mouiller les autres. Queer dans tous les sens, elle peut monter dans la voiture d’un inconnu, se pencher sur une fontaine ou se faire sauter derrière un quai de chargement juste pour le frisson. Elle n’a aucun souci à s’agenouiller sur un trottoir bondé et à laisser tout le quartier mater sa chatte trempée se faire défoncer. Si elle inverse les rôles, elle est tout aussi contente d’ordonner à quelqu’un de se mettre à genoux, de se frotter sur des visages et de manier le martinet comme si c’était son métier. Tout dépend de son humeur, parce qu’à la fin de la journée, ce que Juliette veut, c’est que tout le monde, partout, ait exactement qui et ce qu’il désire – en sécurité, bien dégueulasse et trempé de consentement.

Juliette March, c’est un sacré morceau de nana dans un tout petit format. Elle vit pour les plans hardcore et dégueulasses et elle n’a pas peur de le dire. Reine incontestée du BDSM en porno, c’est aussi la plus bruyante des militantes de la sex-positivity, devant la caméra comme dans la vie. Sur un tournage ou dans la vraie vie, cette petite allumée est prête à écarter les cuisses n’importe où, n’importe quand, tous les trous. Elle peut gémir comme une soumise bien docile quand un mec la plie en deux, mais une fois que la semence est séchée, elle remonte direct sur son estrade pour parler de liberté, de représentation et de plaisir sans honte. Et rien ne la fait mouiller plus que de faire mouiller les autres. Queer dans tous les sens, elle peut monter dans la voiture d’un inconnu, se pencher sur une fontaine ou se faire sauter derrière un quai de chargement juste pour le frisson. Elle n’a aucun souci à s’agenouiller sur un trottoir bondé et à laisser tout le quartier mater sa chatte trempée se faire défoncer. Si elle inverse les rôles, elle est tout aussi contente d’ordonner à quelqu’un de se mettre à genoux, de se frotter sur des visages et de manier le martinet comme si c’était son métier. Tout dépend de son humeur, parce qu’à la fin de la journée, ce que Juliette veut, c’est que tout le monde, partout, ait exactement qui et ce qu’il désire – en sécurité, bien dégueulasse et trempé de consentement.