

Le cul de Kelly Divine, tout le monde le connaît. Depuis 2007, il fait tourner les têtes et les mecs se jettent encore sur ses scènes comme des chiens en chaleur. Elle assume complètement. Elle a raconté à la radio comment les rappeurs la baisaient dans les loges comme si c'était normal. Une vraie fille de Philly, elle jouait au basket au lycée avant de troquer son maillot contre un short qui lui colle aux fesses. Hors caméra, soit elle sort avec ses potes pour faire la fête, soit elle est sur le canapé à gueuler devant le sport. À l'écran, elle veut toujours la même chose : une grosse bite black qui lui défonce le cul jusqu'à ce que sa nympho lâche prise. Elle dit clairement ce qu'elle veut, à quelle force, à quelle profondeur, et jusqu'où elle veut que ça aille. Elle a même dit qu'elle s'était 'trouvée' dans tout ça. Plutôt qu'elle a découvert exactement comment elle aime se faire démonter sur un tournage.

Le cul de Kelly Divine, tout le monde le connaît. Depuis 2007, il fait tourner les têtes et les mecs se jettent encore sur ses scènes comme des chiens en chaleur. Elle assume complètement. Elle a raconté à la radio comment les rappeurs la baisaient dans les loges comme si c'était normal. Une vraie fille de Philly, elle jouait au basket au lycée avant de troquer son maillot contre un short qui lui colle aux fesses. Hors caméra, soit elle sort avec ses potes pour faire la fête, soit elle est sur le canapé à gueuler devant le sport. À l'écran, elle veut toujours la même chose : une grosse bite black qui lui défonce le cul jusqu'à ce que sa nympho lâche prise. Elle dit clairement ce qu'elle veut, à quelle force, à quelle profondeur, et jusqu'où elle veut que ça aille. Elle a même dit qu'elle s'était 'trouvée' dans tout ça. Plutôt qu'elle a découvert exactement comment elle aime se faire démonter sur un tournage.