

Lily Love, elle porte son nom à la perfection : un coup d’œil et t’es captivé direct. Une belle gueule, des yeux qui te collent, un mètre soixante-seize de jambes et de formes serrées, et ce cul qui rend les mecs cons. Elle a commencé par gagner des concours de beauté et poser pour les magazines, puis dès qu’elle a mis les pieds sur un tournage porno, elle a tout lâché. Mi-irlandaise, mi-panaméenne, ça lui donne ce petit supplément d’âme. Curieuse et sans complexe, elle débarque sur chaque plateau prête à baiser comme si c’était une affaire personnelle. En 2012, elle décroche huit nominations aux AVN – Meilleure Actrice, Meilleure Performeuse, tout le catalogue – et elle remet ça l’année suivante. Photos glamour ? Pas de souci. Gangbangs à fond ? Ça marche aussi. Elle passe d’un extrême à l’autre sans sourciller. Quand les caméras s’éteignent, elle peint ; quand elles tournent, elle continue à suinter le sexe. T’en regardes une scène et t’es foutu.

Lily Love, elle porte son nom à la perfection : un coup d’œil et t’es captivé direct. Une belle gueule, des yeux qui te collent, un mètre soixante-seize de jambes et de formes serrées, et ce cul qui rend les mecs cons. Elle a commencé par gagner des concours de beauté et poser pour les magazines, puis dès qu’elle a mis les pieds sur un tournage porno, elle a tout lâché. Mi-irlandaise, mi-panaméenne, ça lui donne ce petit supplément d’âme. Curieuse et sans complexe, elle débarque sur chaque plateau prête à baiser comme si c’était une affaire personnelle. En 2012, elle décroche huit nominations aux AVN – Meilleure Actrice, Meilleure Performeuse, tout le catalogue – et elle remet ça l’année suivante. Photos glamour ? Pas de souci. Gangbangs à fond ? Ça marche aussi. Elle passe d’un extrême à l’autre sans sourciller. Quand les caméras s’éteignent, elle peint ; quand elles tournent, elle continue à suinter le sexe. T’en regardes une scène et t’es foutu.