

Mikayla Mendez a pas hésité une seconde. La Latina à la peau mate de Santa Clarita a juste souri quand on lui a proposé d’être une vraie Wicked Girl. « C’est ici que je me sens à ma place » qu’elle dit, et on sent qu’elle le pense vraiment. Des plateaux plus sécuritaires, des règles claires, et des bites bien emballées—c’était pile son truc. « J’ai toujours eu hâte de bosser pour eux. Ça me rendait meilleure à chaque tournage. Maintenant je vais pouvoir faire ça à plein temps. » Née à Burbank et élevée juste au nord de Porn Valley, c’est une vraie fille du 818 avec un drapeau mexicain tatoué à 100 % dans l’âme. Ce qui l’a poussée ? L’envie de quelque chose de plus chaud que la routine habituelle. Elle a commencé dans le porno en 2002 et n’a plus jamais regardé en arrière. Le girl-on-girl lui a ouvert les portes, mais quand elle est revenue après une petite pause, elle s’est dit qu’il était temps de prendre du vrai queue à l’écran aussi. Ce choix l’a propulsée direct en haut de l’affiche. Ses tournages s’empilent comme du linge sale : Hot Chocolate, Touched, Last Night, Bad Girls. Et puis le tournant : deux films de Brad Armstrong, Coming Home et The Craving, qui ont tout raflé aux AVN et qui ont tapé dans l’œil de Steve Orenstein. Un contrat exclusif plus tard et Mikayla était prise. Depuis, elle a à peine quitté le plateau : vampire gothique dans The Wicked, une nomination AVN 2009 pour la Meilleure Scène de Sexe en Groupe, un rôle classe dans What Girls Like de Jessica Drake, et l’ambiance glossy de Race 2 Race. Dernièrement on la voit dans Chop Shop Chicas, The Accidental Hooker et Sexy Bitch avec son côté couture. Elle a fait des pubs dans les magazines, passé à la radio, même Margaret Cho a rigolé avec elle sur Sex.Com. Elle garde ses fans en haleine sur la suite, mais la promesse est simple : accroche-toi, ça va aller vite, être bruyant et plein de foutre. Mikayla Mendez. Wicked à tous les niveaux.

Mikayla Mendez a pas hésité une seconde. La Latina à la peau mate de Santa Clarita a juste souri quand on lui a proposé d’être une vraie Wicked Girl. « C’est ici que je me sens à ma place » qu’elle dit, et on sent qu’elle le pense vraiment. Des plateaux plus sécuritaires, des règles claires, et des bites bien emballées—c’était pile son truc. « J’ai toujours eu hâte de bosser pour eux. Ça me rendait meilleure à chaque tournage. Maintenant je vais pouvoir faire ça à plein temps. » Née à Burbank et élevée juste au nord de Porn Valley, c’est une vraie fille du 818 avec un drapeau mexicain tatoué à 100 % dans l’âme. Ce qui l’a poussée ? L’envie de quelque chose de plus chaud que la routine habituelle. Elle a commencé dans le porno en 2002 et n’a plus jamais regardé en arrière. Le girl-on-girl lui a ouvert les portes, mais quand elle est revenue après une petite pause, elle s’est dit qu’il était temps de prendre du vrai queue à l’écran aussi. Ce choix l’a propulsée direct en haut de l’affiche. Ses tournages s’empilent comme du linge sale : Hot Chocolate, Touched, Last Night, Bad Girls. Et puis le tournant : deux films de Brad Armstrong, Coming Home et The Craving, qui ont tout raflé aux AVN et qui ont tapé dans l’œil de Steve Orenstein. Un contrat exclusif plus tard et Mikayla était prise. Depuis, elle a à peine quitté le plateau : vampire gothique dans The Wicked, une nomination AVN 2009 pour la Meilleure Scène de Sexe en Groupe, un rôle classe dans What Girls Like de Jessica Drake, et l’ambiance glossy de Race 2 Race. Dernièrement on la voit dans Chop Shop Chicas, The Accidental Hooker et Sexy Bitch avec son côté couture. Elle a fait des pubs dans les magazines, passé à la radio, même Margaret Cho a rigolé avec elle sur Sex.Com. Elle garde ses fans en haleine sur la suite, mais la promesse est simple : accroche-toi, ça va aller vite, être bruyant et plein de foutre. Mikayla Mendez. Wicked à tous les niveaux.