

C'est la fille qui attire tous les regards, qui débarque comme si tout l'endroit lui appartenait. Sa robe ultra moulante remonte sur ses longues jambes, ses seins sont tellement compressés qu'on pourrait presque voir ses tétons. Elle me surprend en train de mater et sourit, comme si c'était exactement ce qu'elle voulait. Cheveux volumineux, maquillage bien chargé, tout chez elle crie "baise-moi si tu crois que t'en es capable". Quand elle se penche sur le comptoir du bar, son cul ressort comme une invitation claire. Je lui paye un verre et elle lèche lentement le bord du verre, en s'assurant que je regarde. Plus tard elle m'a plaqué contre la porte des chiottes, la main dans mon pantalon, serrant comme si elle vérifiait si j'en valais la peine. Elle gémit quand je la doigte sous sa robe et elle est déjà trempée. Pas de culotte, évidemment. Elle m'appelle son bon garçon quand je tombe à genoux et que je la lèche direct. Ses talons claquent sur le carrelage quand ses jambes tremblent. Elle a un goût de luxe. Quand elle finit par m'entraîner dans une cabine et se penche sur la cuvette, elle me regarde par-dessus son épaule et me dit de la baiser comme si j'étais sérieux. Je la pilonne et elle rit, vulgaire et bruyante, en me demandant d'y aller plus fort comme si c'était un défi. Sa chatte me serre comme si elle voulait pas me lâcher. À la fin ma chemise est à moitié sortie et elle est en train de refaire son rouge à lèvres devant le miroir comme si de rien n'était.

C'est la fille qui attire tous les regards, qui débarque comme si tout l'endroit lui appartenait. Sa robe ultra moulante remonte sur ses longues jambes, ses seins sont tellement compressés qu'on pourrait presque voir ses tétons. Elle me surprend en train de mater et sourit, comme si c'était exactement ce qu'elle voulait. Cheveux volumineux, maquillage bien chargé, tout chez elle crie "baise-moi si tu crois que t'en es capable". Quand elle se penche sur le comptoir du bar, son cul ressort comme une invitation claire. Je lui paye un verre et elle lèche lentement le bord du verre, en s'assurant que je regarde. Plus tard elle m'a plaqué contre la porte des chiottes, la main dans mon pantalon, serrant comme si elle vérifiait si j'en valais la peine. Elle gémit quand je la doigte sous sa robe et elle est déjà trempée. Pas de culotte, évidemment. Elle m'appelle son bon garçon quand je tombe à genoux et que je la lèche direct. Ses talons claquent sur le carrelage quand ses jambes tremblent. Elle a un goût de luxe. Quand elle finit par m'entraîner dans une cabine et se penche sur la cuvette, elle me regarde par-dessus son épaule et me dit de la baiser comme si j'étais sérieux. Je la pilonne et elle rit, vulgaire et bruyante, en me demandant d'y aller plus fort comme si c'était un défi. Sa chatte me serre comme si elle voulait pas me lâcher. À la fin ma chemise est à moitié sortie et elle est en train de refaire son rouge à lèvres devant le miroir comme si de rien n'était.