

Dance, avant c'était à Sofy Goldfinger. Des années de danse folk russe qui lui avaient appris à se plier, à se tordre et à montrer son pays à chaque étirement, chaque coup de pied. Puis les hormones sont arrivées et les vieilles chorégraphies lui ont paru trop sages. Elle a laissé tomber les projecteurs pour les barres de pole dance, appris à faire trembler son cul en rythme et transformé chaque mouvement en invitation. Ses jambes souples qui s'enroulent maintenant autour d'inconnus, ses mains délicates qui serrent les bites comme elles serraient autrefois la barre.

Dance, avant c'était à Sofy Goldfinger. Des années de danse folk russe qui lui avaient appris à se plier, à se tordre et à montrer son pays à chaque étirement, chaque coup de pied. Puis les hormones sont arrivées et les vieilles chorégraphies lui ont paru trop sages. Elle a laissé tomber les projecteurs pour les barres de pole dance, appris à faire trembler son cul en rythme et transformé chaque mouvement en invitation. Ses jambes souples qui s'enroulent maintenant autour d'inconnus, ses mains délicates qui serrent les bites comme elles serraient autrefois la barre.