

Kevin Solo rentre dans la pièce comme s’il était chez lui, déjà la trique. Il laisse tomber son pantalon sans réfléchir et attrape sa grosse queue à la base, commence à se branler avec ce sourire en coin qu’il balance à tout le monde avant d’obtenir ce qu’il veut. Sa main monte et descend lentement, serrant juste sous le gland gonflé à chaque fois qu’elle remonte, le pouce qui tourne sur la petite perle de liquide qui perle au bout. Il écarte plus les jambes, balance le bassin pour baiser son poing, les couilles lourdes et serrées qui ballottent entre ses cuisses. À chaque montée la grosse tête s’écarte, brillante et foncée, puis disparaît dans sa poigne quand il redescend jusqu’au ras. Il tourne le poignet pour que ses doigts caressent la veine du dessous et lâche un grognement qui vire en petit rire arrogant. La sueur perle sur ses abdos pendant qu’il accélère, le bruit mouillé de sa main sur sa queue remplit la pièce. Son autre main descend pour soupeser et tirer sur ses couilles. Tout son corps suit le mouvement, les épaules roulent, les fesses se contractent, jusqu’à ce que sa respiration devienne saccadée et que ses hanches partent en avant une dernière fois, envoyant des jets épais qui giclent sur son ventre. Il continue de pomper pour tout faire sortir, jusqu’à ce que sa queue tressaille dans sa main et que la dernière goutte glisse entre ses doigts.

Kevin Solo rentre dans la pièce comme s’il était chez lui, déjà la trique. Il laisse tomber son pantalon sans réfléchir et attrape sa grosse queue à la base, commence à se branler avec ce sourire en coin qu’il balance à tout le monde avant d’obtenir ce qu’il veut. Sa main monte et descend lentement, serrant juste sous le gland gonflé à chaque fois qu’elle remonte, le pouce qui tourne sur la petite perle de liquide qui perle au bout. Il écarte plus les jambes, balance le bassin pour baiser son poing, les couilles lourdes et serrées qui ballottent entre ses cuisses. À chaque montée la grosse tête s’écarte, brillante et foncée, puis disparaît dans sa poigne quand il redescend jusqu’au ras. Il tourne le poignet pour que ses doigts caressent la veine du dessous et lâche un grognement qui vire en petit rire arrogant. La sueur perle sur ses abdos pendant qu’il accélère, le bruit mouillé de sa main sur sa queue remplit la pièce. Son autre main descend pour soupeser et tirer sur ses couilles. Tout son corps suit le mouvement, les épaules roulent, les fesses se contractent, jusqu’à ce que sa respiration devienne saccadée et que ses hanches partent en avant une dernière fois, envoyant des jets épais qui giclent sur son ventre. Il continue de pomper pour tout faire sortir, jusqu’à ce que sa queue tressaille dans sa main et que la dernière goutte glisse entre ses doigts.