
Chelsea arrive devant cette grosse baraque de luxe et tout de suite elle sent la jalousie monter. L’argent comme ça, c’est un autre monde comparé au bordel qu’elle vit chez elle. La porte s’ouvre, y’a Lydia et Anthony, tout sourires et chaleureux, qui l’invitent à entrer comme s’ils l’attendaient depuis toujours. Ils la font asseoir et commencent à lui poser des questions : comment elle est avec les gosses, ses dispos, tout le truc habituel pour du babysitting. Chelsea répond franchement, elle lâche même que ça va pas fort avec ses parents. Cette petite phrase semble les brancher grave. Ils se penchent vers elle, captivés par chaque mot, et vite les questions deviennent perso—trop perso. Ils parlent même pas d’un bébé qu’ils auraient déjà. En fait y’en a pas. Là, le coup de théâtre. Ils veulent pas une nounou. Ils veulent Chelsea comme leur fille, leur jouet dans ce délire de famille tordue. En échange, elle sera gâtée, prise en charge, tout ce qui lui manque. C’est complètement barré, elle reste un instant sonnée, mais l’idée du confort et de l’attention commence à lui plaire. Elle hésite encore quand la main de Lydia glisse sur la sienne, et les yeux d’Anthony disent qu’ils sont sérieux. L’offre est là, dégueulasse, excitante, et peut-être pile ce dont elle avait besoin sans le savoir.
Chelsea arrive devant cette grosse baraque de luxe et tout de suite elle sent la jalousie monter. L’argent comme ça, c’est un autre monde comparé au bordel qu’elle vit chez elle. La porte s’ouvre, y’a Lydia et Anthony, tout sourires et chaleureux, qui l’invitent à entrer comme s’ils l’attendaient depuis toujours. Ils la font asseoir et commencent à lui poser des questions : comment elle est avec les gosses, ses dispos, tout le truc habituel pour du babysitting. Chelsea répond franchement, elle lâche même que ça va pas fort avec ses parents. Cette petite phrase semble les brancher grave. Ils se penchent vers elle, captivés par chaque mot, et vite les questions deviennent perso—trop perso. Ils parlent même pas d’un bébé qu’ils auraient déjà. En fait y’en a pas. Là, le coup de théâtre. Ils veulent pas une nounou. Ils veulent Chelsea comme leur fille, leur jouet dans ce délire de famille tordue. En échange, elle sera gâtée, prise en charge, tout ce qui lui manque. C’est complètement barré, elle reste un instant sonnée, mais l’idée du confort et de l’attention commence à lui plaire. Elle hésite encore quand la main de Lydia glisse sur la sienne, et les yeux d’Anthony disent qu’ils sont sérieux. L’offre est là, dégueulasse, excitante, et peut-être pile ce dont elle avait besoin sans le savoir.