
Elias Cash débarque chez son pote, un ballon de basket sous le bras. Il veut jouer, mais c'est la mère, Adira Allure, qui lui ouvre. Elle lui dit que son fils est retenu au boulot et qu'il va rentrer bientôt, puis elle l'invite à entrer pour l'attendre. Dans le salon, Adira le dévore du regard. Son corps musclé, son short qui tombe juste bien… ses yeux glissent sur la bosse qui se forme déjà dans le tissu. Elle sent son culotte devenir humide. Pas de temps à perdre. Elle s'approche, voix basse, et lui propose direct de le sucer là, tout de suite. Elias sourit, déjà dur. Il ne va pas refuser ça. Elle s'agenouille, le sort de son short et commence à le lécher, lentement d'abord, puis plus gourmande, bruyante, salive qui coule. Il lui attrape les cheveux blonds et la laisse faire, il bouge les hanches pendant qu'elle le branle et le suce comme si elle attendait ça depuis longtemps. Quand il sent qu'il va exploser, il se retire, se branle vite et lui gicle sur le visage, sur les lèvres, sur les joues, en grosses traînées épaisses. Elle reste là, brillante, souriante.
Elias Cash débarque chez son pote, un ballon de basket sous le bras. Il veut jouer, mais c'est la mère, Adira Allure, qui lui ouvre. Elle lui dit que son fils est retenu au boulot et qu'il va rentrer bientôt, puis elle l'invite à entrer pour l'attendre. Dans le salon, Adira le dévore du regard. Son corps musclé, son short qui tombe juste bien… ses yeux glissent sur la bosse qui se forme déjà dans le tissu. Elle sent son culotte devenir humide. Pas de temps à perdre. Elle s'approche, voix basse, et lui propose direct de le sucer là, tout de suite. Elias sourit, déjà dur. Il ne va pas refuser ça. Elle s'agenouille, le sort de son short et commence à le lécher, lentement d'abord, puis plus gourmande, bruyante, salive qui coule. Il lui attrape les cheveux blonds et la laisse faire, il bouge les hanches pendant qu'elle le branle et le suce comme si elle attendait ça depuis longtemps. Quand il sent qu'il va exploser, il se retire, se branle vite et lui gicle sur le visage, sur les lèvres, sur les joues, en grosses traînées épaisses. Elle reste là, brillante, souriante.