The Art of Older Women: Part Four
2016·23 min·95% liked·25.5K Vues
Abby Cross est une nouvelle stagiaire complètement à la ramasse au journal. Elle a une seule chance : réussir l’interview de Cherie DeVille, la femme du caïd ultra violent Biggie DeVille. Biggie est en taule mais il contrôle encore la moitié de la ville et se fait du fric avec des caméras de surveillance volées. Tout le monde le sait. Abby sonne à la porte, les genoux qui claquent. Cherie lui ouvre en robe de chambre ouverte et la percute direct. Avant qu’Abby sorte sa première question à la con, Cherie la tire à l’intérieur, claque la porte et éteint toutes les lumières. « Deux rues pleines de caméras sur chaque fenêtre, idiote. Si tu veux sortir vivante, reste dans le champ et baise-moi comme si c’était vrai. » Abby a à peine le temps de réagir que Cherie la retourne, balance sa robe par terre et lui arrache sa petite culotte noire. Une langue trempée lui remonte la chatte trempée, et Abby gémit comme une pute payée parce que les caméras bouffent tout et que Cherie ne rigole pas. Mais Cherie veut des images plus claires : sa vie en dépend. « Lèche-moi le cul, et ne me fais pas chier avec des gentillesses, colle ta langue à fond », elle grogne. Abby s’y colle direct, la bouche enfouie entre ces fesses célèbres, goûtant le sel et la sueur. Quand Cherie la balance en arrière sur le lit et commence à se frotter, ça devient grave salope : clitos qui se cognent, grosses lèvres qui glissent l’une sur l’autre. Abby halète, supplie Cherie de lui faire gicler sur la chatte, n’importe quoi pour que Cherie continue à frotter comme ça, à lui griller le cerveau. Les caméras capturent tout, et quand Abby finit par sortir des heures plus tard en appelant sa rédac pour dire « L’interview s’est super bien passée, madame, un accès incroyable », elle sait que chaque seconde de cet alibi ultra crade continue de lui brûler l’intérieur.













