Office Harrassment
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La scène commence sur M. Kincaid, un businessman à l’encolure épaisse, installé derrière son bureau pendant que Valérie se penche pour lui débiter son agenda. En plein milieu d’une phrase, elle remarque un stylo par terre, se baisse pour le ramasser, le remet en place, mais Kincaid le balance aussitôt par terre avec un air de défi. La fois suivante, elle le voit encore, serre son bloc-notes, prend une grande inspiration, puis se baisse pour le récupérer. Son cul remplit l’écran, rond, moulé dans sa jupe, qui le nargue. Elle se redresse et lui passe un savon : il se la joue patron tout-puissant, la traite comme de la merde et balance des remarques sexuelles comme si c’était du sucre dans son café. Kincaid se contente de regarder, bras musclés croisés, la trique bien visible. Il lui demande d’aller lui chercher un nouveau café, parce qu’il ne se verse pas tout seul. Battue, elle va jusqu’à la machine, épaules tendues, jetant un regard inquiet par-dessus son épaule.
Plus tard, elle lui apporte la tasse pendant son appel conf. L’appel terminé, ils parlent du planning, il sirote et recrache. « Du jus de chaussette », il grogne. Il lui rappelle qu’elle bosse là depuis dix ans, mais que c’est lui qui signe les chèques et qui peut se permettre tout ce qu’il veut, y compris renverser « par accident » son café sur sa chemise blanche. Le liquide traverse l’étoffe, les tétons pointent. Elle essaie d’éponger, il lui ordonne d’enlever la chemise sinon ça va tâcher. Valérie menace de rentrer chez elle chercher un autre haut. Kincaid lui attrape le bras : « Reste, sois gentille, et peut-être que cette promotion dont tu rêves finira par tomber. » Elle hésite, les larmes de rage lui montent aux yeux, puis enlève sa chemise avec un petit sourire qui n’était pas prévu. Le haut atterrit sur la moquette. « Apparemment je suis juste une petite conne qui vit que pour faire plaisir à son patron », susurre-t-elle en lui posant la main sur la poitrine et en collant ses seins nus contre lui. Le rapport de force bascule en un éclair ; c’est elle qui prend le dessus maintenant. Valérie en a marre de se faire pousser, c’est elle qui donne les ordres.
Réalisateurs:Craven Moorehead













