Janet Mason
2009·35 min·83% liked·8.6K Vues
Mon fils a toujours été un gentil garçon, alors imagine ma surprise quand deux grands blacks baraqués l'ont traîné jusque dans notre entrée. Ils le tenaient par le col, le forçaient à baisser la tête, en me disant qu'il leur devait dix mille balles ou ils le laisseraient sur le trottoir. J'ai vu les tatouages et les chaînes en or, j'ai compris qu'ils parlaient sérieusement. Encore un de ses coups foireux : trop promis, pas tenu, et maintenant c'est maman qui doit rattraper le coup.
Je suis une mère au foyer sans un rond de côté, mais je sais exactement ce que veulent les mecs blacks bien montés. J'ai dit à mon fils de s'asseoir et de regarder. S'il aimait mettre nos vies en jeu, il pouvait rester là à voir ce que ça coûte. J'ai baissé mon short, enlevé ma culotte et je me suis mise à genoux sur le tapis du salon.
Ils ont sorti deux bites parmi les plus grosses et les plus noires que j'aie jamais vues. Ma bouche s'est ouverte toute seule et c'est là que le vrai travail a commencé. Je passais de l'une à l'autre, en gavant, en bavant sur mon menton, en sentant ma mâchoire s'ouvrir en grand à chaque coup. Mes genoux ont brûlé tout de suite sur la moquette, mais je continuais à pomper avec des bruits bien mouillés qui résonnaient dans la pièce pendant que mon fils regardait la scène, les yeux écarquillés sur le canapé.
L'un m'a relevée, m'a penchée sur l'accoudoir et m'a enfoncée d'un coup sec. La première poussée brutale m'a coupé le souffle. Il me baisait comme s'il me possédait, avec de longs coups durs qui faisaient claquer mes seins l'un contre l'autre. L'autre m'a repris la bouche et, pendant un moment, le seul bruit était le clapotis de ma chatte qui se faisait défoncer et les claquements de couilles contre mes fesses.
Ils alternaient toutes les deux minutes : doggy, puis à plat dos avec mes jambes pliées contre mes épaules. J'avais les yeux qui partaient en arrière, la langue qui pendait, chaque coup me retournait complètement. Je voyais le visage choqué de mon fils par instants, mais la grosse queue noire qui étirait ma chatte de femme mariée m'occupait trop pour penser à autre chose.
Quand ils ont enfin joui, c'était violent. L'un m'a rempli la chatte à gros coups de jus qui pompaient, l'autre m'a couvert la langue et les lèvres, et le sperme coulait sur mon menton jusqu'à mes seins. Quand ils ont remonté leur braguette, ma chatte autrefois serrée n'était plus qu'un trou bien ouvert et dégoulinant de foutre chaud. Dans neuf mois, mon fils risque d'avoir un petit frère qui ne lui ressemble pas du tout.














