The Devil Wears Black
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Isiah finit par craquer. Sa patronne lui casse les couilles depuis des semaines, à gueuler des ordres et à lui respirer dans le cou à chaque occasion. Il balance sa démission sur son bureau et lui dit qu'il en a marre.
Ses yeux brillent, comme si elle attendait exactement ce moment. Elle contourne le bureau et, avant qu'il ait le temps de récupérer ses affaires, elle fonce direct sur sa ceinture. Ses mains sont affamées, elle descend la braguette et sa queue sort lourde, bien noire, déjà à moitié dure à cause de l'adrénaline. Elle se met à genoux, langue sortie, et se met à le sucer bruyamment en gémissant assez fort pour que tout l'étage entende. "Putain oui," elle grogne en crachant sur le gland et en le branlant vite, "c'est exactement ce que je voulais."
Elle le tire sur la moquette du bureau, remonte sa jupe et s'installe dessus. Elle est trempée, du mouillé qui coule sur ses cuisses, et elle n'y va pas doucement - elle s'affaisse d'un coup et s'empale jusqu'aux couilles sur cette grosse queue noire dans une seule poussée bien glissante. Isiah grogne, mains agrippées à ses fesses, et elle commence à le chevaucher comme dans un porno - à rebondir fort, les fesses qui claquent contre ses cuisses, les seins qui ballottent devant sa gueule pendant qu'elle jure et parle cochon tout du long.
"Baise-moi, bébé. Remplis-moi la chatte," elle halète, les ongles plantés dans sa poitrine. Elle change de position, en frottant son clito contre lui, puis se retourne en cowgirl inversée, genoux bien écartés pour qu'il voie sa chatte étirée autour de sa queue, la crème qui l'enrobe à chaque fois qu'elle s'enfonce. Chaque bruit de peau résonne contre les murs et elle continue à gueuler - à gémir, à jurer, à supplier pour en avoir plus - comme si elle voulait lui baiser le souvenir de tous les jours de merde où elle l'a fait chier.
Elle ne s'arrête que quand elle gicle sur ses genoux, tremblante et haletante, et seulement là elle ralentit, s'affale en avant pour qu'il puisse la pilonner par en dessous jusqu'à ce qu'il explose en elle, le foutre qui déborde autour de sa queue pendant qu'elle frissonne et rigole, encore en train de trembler sur sa bite comme si elle venait de gagner au loto.













