Newswomen #04
2019·27 min·98% liked·7.8K Vues
Sa chatte se serre à mort autour de ma queue pile quand je la plante jusqu’au fond. Ça fait treize jours que j’avais pas mis toute ma longueur comme ça, et ce petit gémissement qu’elle lâche ? Putain, parfait. Tous les muscles là-dedans me collent dessus, mouillés et gourmands, qui pompent autour de chaque centimètre. Je lui attrape une fesse bien ferme et je la tire plus fort à chaque coup de reins. Elle glisse sur ma queue, c’est trop bon. Ses jambes se nouent autour de ma taille tout seules, talons plantés dans mon dos comme si elle avait peur que je me retire. Sauf que je reste. Je m’enfonce plus profond, je penche les hanches pour que mon gland tape contre son col à chaque fois. Elle halète. Sa respiration devient saccadée. Ses ongles me griffent les épaules, ça va marquer. J’attrape un téton entre mes dents, je le lèche, il durcit. Je grogne contre sa peau. Je passe au mode dégueulasse. Chaque coup la plaque contre la tête de lit et à chaque bruit de bois elle gémit comme une petite salope. Je lui écrase l’autre sein dans ma main, pouce qui frotte le bout libre. Elle dégouline sur toute ma queue, chaude, gluante. Chaque fois que je sors, l’air frais me frappe avant qu’elle m’avale encore. Je lui écarte la cuisse pour mieux voir, égoïste. La peau est rouge là où je l’ai serrée trop fort. Ça va laisser des marques, et j’aime bien le dessin de mes doigts. Elle fond autour de moi, se crispe comme si sa chatte voulait me garder prisonnier. J’accélère, le lit grince, je la fourre plus fort. Treize jours, putain, c’est trop long. Elle sent que je vais jouir, mes coups deviennent plus brutaux, ma respiration se coupe. Ses bras se verrouillent derrière ma nuque, elle m’attire plus près. Dès qu’elle jouit, ses parois palpitent, serrent, pompent autour de ma queue. Je reste au fond, je profite du spasme. Ma queue bande encore plus. Je lâche tout juste après, des jets chauds qui giclent au fond, je grogne son prénom entre les dents, les couilles qui se contractent, je vide tout par à-coups lents. On reste collés, mon sperme et le sien qui coule entre nous. Elle rigole contre mon oreille, murmure une cochonnerie. Je ris dans son cou, encore en elle, ma queue qui tressaute déjà comme si j’étais prêt à recommencer.













