Lady Boss: Performance Reviews
2022·43 min·95% liked·36.7K Vues
Trois nanas poireaudent devant le bureau de la grosse légume, les genoux qui tressautent, les paumes en sueur. Lilly, Kimmy et April savent que la patronne, Vicki, a un gros tampon rouge avec "nullard" dessus pour tous ceux qui font les choses à moitié. La porte s’entrouvre, sa voix les appelle direct. Elles s’affalent sur les chaises comme des élèves qui ont foiré pendant qu’elle feuillette les dossiers. Personne n’a le vent en poupe, mais personne n’est sur le carreau non plus. Vicki claque les dossiers, balance un petit sourire en coin et balance la vérité : rapports nickel pour celles qui se déshabillent et s’y mettent ensemble, ici et maintenant. Une qui fait la gueule et tout part en vrille. Cinq minutes pour décider. Lilly sourit déjà, elle appuie sur les deux autres en mode "vous seriez cons de rater ça". April est mariée, la mâchoire serrée, morte de trouille que sa femme l’apprenne. Lilly balance que se faire virer ça fait plus mal qu’une petite galipette rapide au bureau. April avale sa salive, hoche une fois la tête, elle est dedans. Kimmy est la dernière. Raide comme un piquet, zéro envie de se taper un cours de sexe à quatre. Lilly la bosse, la chauffe jusqu’à ce que les épaules de Kimmy s’affaissent et qu’elle lâche un juron entre ses dents. C’est plié. Vicki revient pile au moment où trois paires d’yeux se plantent sur elle, toutes en mode faim et business. Les fringues tombent par terre. Les mains baladent, les bouches poursuivent, des petits rires se mêlent aux gémissements gourmands. Elles s’échangent comme des chaises musicales, les corps qui frottent, les langues qui bossent, personne qui reste en dehors. Chaque halètement, chaque glissade mouillée prouve la règle du bureau : l’esprit d’équipe ça fait avancer le schmilblick, même quand le schmilblick est crade à mort.
Réalisateurs:Ricky Greenwood















