Flower Tucci
2009·37 min·83% liked·4.8K Vues
Joey c’est un blanc naïf qui s’est pointé à notre partie de dés les poches vides en pensant qu’on allait juste lever les yeux au ciel. Il s’est complètement planté. On allait déjà le descendre quand sa mère a commencé à tambouriner à la porte, prête à sauver son con de fils de la seule façon qu’elle connaissait. Mme Flower Tucci a vu le sang sur sa tronche et son regard est direct tombé sur les paquets qui tendaient nos sweats. Elle avait pas un rond, alors elle a payé avec sa chatte blanche. Elle a dit à son fils de se taire et de regarder pendant que trois grosses bites noires lui défonçaient l’intérieur juste devant lui. Elle s’est mise à genoux direct, langue sortie, gorge grande ouverte, laissant chaque veine glisser jusqu’au fond jusqu’à ce que son menton dégouline de salive et que ses couilles brillent. Elle s’est étouffée exprès juste pour que le gamin reste en vie. Ensuite on l’a pliée sur la table de dés où Joey avait tout perdu. Cul en l’air, seins écrasés contre le tapis vert pendant qu’on lui rentrait jusqu’aux couilles dans sa chatte trempée et son petit trou serré. Chaque coup de reins balançait les jetons du loser sur le tapis dans des flaques de mouille. Elle gémissait comme si elle était née pour ça, ses trous qui claquaient autour de nos bites, la peau qui claque, sa chatte qui fait des bruits mouillés à chaque fois qu’une nouvelle queue veineuse la défonçait. On tournait, on la remplissait un après l’autre, on lui tapait des grosses giclées sur les fesses, sur la langue, on la bourrait profond jusqu’à ce que ça coule sur ses cuisses. Joey restait assis, paralysé, obligé de mater chaque jet qui peignait l’intérieur de sa mère, elle qui bredouillait des merci entre deux changements de queue. À la fin la pièce puait la chatte et la victoire, et sa mère était là, bien utilisée, qui souriait, avec du foutre blanc qui coulait entre ses fesses. Tout ça parce que cet abruti est venu sans un rond.















