Savannah James
2008·34 min·100% liked·247.7K Vues
Soyons honnêtes, les matchs de foot durent une éternité, comme un mauvais prêche, et les gens viennent seulement parce que leur gosse leur a collé la pression. Mais le bord du terrain, c’est le meilleur spot pour mater les seins et les coiffures fraîchement coupées. Prends Savannah James. Son équipe est déjà à l’agonie sur le tableau d’affichage, plus aucun combat. Puis un papa divorcé s’approche, lui sort la vérité sans filtre : un petit cul de maman solo comme le sien mérite une pause spéciale à la mi-temps. Elle ne bronche même pas. Deux minutes plus tard, le but est déjà loin dans le rétroviseur et elle est pliée sur la banquette de son pick-up. Il lui enlève son legging comme du papier cadeau et ses fesses se dévoilent : rondes, fermes, marquées par les heures passées au soleil à encourager. Il s’accroupit direct et lui lèche le cul jusqu’à ce qu’elle gueule son prénom. Quand il a le nez enfoui, elle le prend en bouche sans un mot, une main derrière la tête, l’autre déjà trempée entre ses cuisses. Sa gorge se serre autour de sa queue, sa chatte dégouline sur ses doigts. Elle gémit contre ses couilles comme si elle crevait de faim. Quand il la baise, c’est sec et profond, jusqu’à la base à chaque coup, les vitres qui s’embuent, les suspensions qui grincent. Il finit par un déluge : des giclées épaisses qui glissent sur sa langue, qui remplissent sa gorge, et chaque goutte blanche lui donne une bonne raison de penser au dessert. Au match d’après, son gamin lui demande si elle a soif, et Savannah sourit, se passe la langue sur les dents, et se dit que finalement le banc de touche n’est peut-être pas si chiant.













